Pourquoi j'ai intégré un système de dons dont je ne toucherai jamais un centime

Kristy

Je vais vous parler d'autre chose que de matériel de sport aujourd'hui.

Depuis cette semaine, il existe une page Solidarité sur Sportivearena. Elle vous permet de soutenir une association qui vous tient à cœur, où que vous viviez dans le monde. Et je veux être parfaitement claire sur son fonctionnement avant de vous expliquer pourquoi elle existe.

Pas un centime ne passe par moi

Aucun euro, aucun dollar, aucun peso, aucune devise. Rien ne transite par ma boutique, rien ne m'est reversé, rien ne finance mon activité.

Je ne collecte pas les dons. Je ne prends aucune commission. Je ne reçois rien des associations listées. La page vous oriente vers des annuaires vérifiés, et vous donnez directement à l'organisme de votre choix, sur son propre site.

C'est volontaire, et c'est à votre avantage : 100 % de votre don arrive à destination, et vous recevez votre reçu fiscal. Si j'avais mis un bouton « ajoutez 1 € à votre panier pour une association », ça aurait été plus visible, plus vendeur — et moins honnête.

Aucun achat n'est demandé. Aucune contrepartie. Vous pouvez donner sans jamais rien commander chez moi, et ça me va très bien.

Pourquoi j'ai fait ça

Parce qu'une boutique n'est pas obligée d'être seulement un endroit où l'on achète.

On peut venir ici, choisir un haltère, et repartir. Ou on peut venir ici, choisir un haltère, et se dire qu'aujourd'hui on va aussi faire quelque chose pour quelqu'un d'autre. Trois euros pour un refuge. Deux heures de bénévolat. Un don régulier à une association d'aide à l'enfance.

Ce n'est pas grand-chose à l'échelle d'une journée. À l'échelle de milliers de personnes qui font le même petit geste, ça devient considérable.

Et je voulais que vous sachiez qui vous avez en face de vous. Mon métier est entrepreneur, c'est vrai. Mais je ne suis pas quelqu'un qui ne pense qu'à l'argent et au chiffre d'affaires. Je suis d'abord un être humain, et j'ai envie que mon travail serve à autre chose qu'à mon confort personnel.

Ce que je prépare vraiment

Il faut que je vous dise quelque chose que peu de gens savent.

Sportivearena n'est pas mon projet final. C'est l'étape qui doit me permettre d'en construire un autre : une entreprise dédiée aux animaux handicapés, maltraités et abandonnés. Chiens, chats, chevaux.

C'est ça, le vrai objectif. Le reste est le chemin pour y arriver.

Alors pourquoi une boutique de sport, et pas directement l'autre projet ? Parce que je n'avais pas les moyens de commencer par la fin. Et parce que le sport, contrairement à beaucoup d'autres domaines, rassemble les gens. Il crée des communautés, des habitudes partagées, des gens qui s'encouragent. Ensemble, on va toujours plus loin que seul. C'est vrai à l'entraînement, et c'est vrai pour tout le reste.

Alors je construis cette activité sérieusement, pour qu'elle en finance une autre qui aura du sens, de l'avenir, et qui marquera peut-être un peu les consciences.

Une seule vie, pour eux aussi

Nous n'oublions jamais que nous sommes humains. Nous oublions plus facilement que les animaux, eux aussi, n'ont qu'une seule vie.

Le dodo n'existe plus. Pas à cause d'une catastrophe naturelle, pas à cause du hasard : à cause de nous. Il a disparu pour toujours, et aucune génération ne le reverra jamais. Ce n'est qu'un exemple parmi des centaines.

Ce qui a été détruit par l'homme peut, parfois, être réparé par l'homme. Pas toujours. Pas partout. Mais assez souvent pour que ça vaille la peine d'essayer.

Sauver plutôt que faire disparaître. Préserver plutôt que tuer. Ça paraît évident écrit comme ça, et pourtant.

Ce n'est pas grâce à moi

Je tiens à finir là-dessus, parce que c'est le cœur de la chose.

Cette page ne sauvera personne par elle-même. Moi non plus. Ce qui peut changer quelque chose, c'est nous — tous ceux qui décident, chacun de leur côté, de faire un peu de bien avec les moyens dont ils disposent.

Vous n'avez aucune obligation. Vous pouvez fermer cette page, commander vos haltères et ne jamais y penser. Aucun jugement, sincèrement : tout le monde ne peut pas donner, et tout le monde n'a pas à le faire.

Mais si l'envie vous prend, elle est là. Une association près de chez vous, dans votre pays, pour la cause qui vous touche — les animaux, les enfants, les personnes sans abri, le handicap. Et le monde devient un peu plus beau grâce à vos propres choix, pas grâce aux miens.

Découvrir la page Solidarité

Merci de me lire, et merci d'être là.
— Kristy

Retour au blog

Le matériel dont on parle

Les produits que nos clients choisissent le plus. Ce classement se met à jour tout seul, en fonction des ventes réelles — pas d'une sélection maison.

C'est aussi la meilleure page si vous hésitez. Un produit qui revient dans les paniers l'a mérité par l'usage, pas par le discours qu'on tient dessus.

Notre conseil, si vous débutez : ne partez pas du plus cher. La régularité vaut infiniment plus que l'équipement. Un haltère à cinquante euros utilisé trois fois par semaine bat une machine à quatre cents euros qui sert de portemanteau.